défiler jusqu’en haut !

Palmarès festival Ciné Junior 2026

Le Grand Jury, composé de professionnels du cinéma, remet au film lauréat les récompenses suivantes :

– au distributeur qui sortira le film en France : une aide de 2000 € allouée par le festival

– au cinéaste : une prestation de composition musicale à hauteur de 20 000 € ou de sound design à hauteur de 10 400 € au choix, offerte par Hope So Production sur sa prochaine création, un soutien rédactionnel par AlloCiné Kids et un trophée original créé par Julia Sanchez (atelier Pachamama).

Le Grand Jury est composé de Camille Choteau, Roxane Hillairet, Elodie Imbeau, Rayane Mcirdi, Laure ( Elisabeth) Roussel  prime : 

Le Garçon qui faisait danser les collines

de Georgi M. Unkovski

Comédie dramatique, romance | Macédoine, République tchèque,

Serbie, Croatie | 2025 | 1h39 | VOSTF

Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?

Sortie le 03·06·2026

Un film KMBO

 

La centrale d’achat de programmes audiovisuels et multimédia réservée aux réseaux culturels et éducatifs.

 

Le jury, composé de représentants de l’ADAV, prime un film qui bénéficiera d’une aide à la distribution spécifique dans les réseaux culturels et éducatifs, d’une valeur de 1 000 €.

 

Le Jury ADAV est composé de : Cécile Texier, Corisande Bonnin et Jeanne Terral.

Le Garçon qui faisait danser les collines

de Georgi M. Unkovski

Comédie dramatique, romance | Macédoine, République tchèque,

Serbie, Croatie | 2025 | 1h39 | VOSTF

Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?

Sortie le 03·06·2026

Un film KMBO

 

Le Jury Jeune, composé des jurés étudiants d’Île-de- France et accompagné par Joséphine Lebard, journaliste, remet au film lauréat une aide de 1 000 € allouée par le festival. En partenariat avec la MAIF.

Le jury, composé de Axel Bougouin, Louise Chasseray, Gaspard Flory, Charlotte Kergall, Issambre Vanney, prime :

Logo_Maif_2019
Le Garçon qui faisait danser les collines

de Georgi M. Unkovski

Comédie dramatique, romance | Macédoine, République tchèque,

Serbie, Croatie | 2025 | 1h39 | VOSTF

Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?

Sortie le 03·06·2026

Un film KMBO

 

« En premier lieu, nous souhaiterions remercier le festival et les féliciter pour la qualité de la sélection. En tant que jury jeune, nous avons voulu célébrer, à travers notre prix, la jeunesse, l’audace, la liberté, la découverte de soi et du monde. 

 Le film que nous avons choisi de récompenser oscille entre rire et tendresse, bouscule les traditions et nous donne à voir un territoire généralement peu représenté à l’écran.  Mention spéciale à la justesse de l’interprétation des acteurices non professionnnel.les. 

Nous avons donc décidé de décerner notre prix au film qui a tout osé : les enceintes sur la mosquée, le tracteur rave et le mouton rose. Le prix du jury jeune est remis au Garçon qui faisait danser les collines de Georgi Unkovski. « 

Les films primés par les 2 classes-jurys de collégiens du Val-de-Marne,

disposent d’un soutien rédactionnel et promotionnel offert par le média Kidiklik.fr

Le Collège Jean Macé de Fontenay-sous-Bois, 3e et Le Collège Paul Klee – Thiais, 3e, priment :

La Danse des renards de Valéry Carnoy

Drame | Belgique | 2025 | 1h30

Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.

Sortie le 18·03·2026

Un film Jour2Fête

Prix des élèves de 3e du collège Paul Klee, THIAIS 

Bonjour à tous et à toutes, 

Nous sommes les élèves de la classe de 3C du collège Paul Klee à Thiais. Cela fait déjà deux ans que nous participons à des projets cinéma et nous sommes reconnaissants aux membres du festival de nous avoir offert l’opportunité d’être classe jury et d’avoir pu faire partie de cette aventure cette année. Tout d’abord, nous tenons à remercier Héloïse qui nous a accueilli.es très chaleureusement à chaque projection aux 3 Cinés Robespierre et qui a pris le temps de discuter avec nous. Nous remercions également Rayan Nicod d’être venu partager dans la classe son parcours professionnel dans le cinéma et nous parler de son film Après le soleil. Enfin, nous remercions la réalisatrice Marjolijn Prins qui s’est déplacée de Belgique pour venir nous rencontrer à la suite de la projection de Fantastique. 

Nous avons apprécié les films choisis par le Festival Ciné Junior qui nous ont offert une ouverture sur le monde en raison de la diversité des lieux filmés : le sud italien, les capitales de la Guinée et du Nigeria et les collines macédoniennes. C’est aussi en écoutant Gela donner ses recettes culinaires, en regardant les danses et costumes traditionnels du village d’Aya ou les rues animées de Conakry et de Lagos que nous avons eu plaisir à entrer en connaissance des cultures de ces lieux. 

Nous avons constaté un point commun entre les six films. Ils sont tous structurés sur des oppositions. Dans les trois premiers films, nous avons identifié une opposition entre tradition et modernité. Dans Sweetheart, le jeune Nico s’oppose à sa grand-tante Gela. L’Odyssée de Céleste propose de façon originale un robot qui transmet la tradition tandis que le chat permet d’accéder à la modernité. Dans DJ Ahmet, Aya et Ahmet sont en conflit avec leurs pères.
L’opposition se joue aussi sur le plan des lieux où évoluent les personnages. Dans le documentaire Fantastique, la mer fait figure de liberté, contrastant avec la salle d’entraînement où Fanta subit de fortes pressions. Dans My Father’s Shadow, le calme et la douceur de la campagne tranche avec la brutalité et l’énergie de la ville. La Danse des renards repose sur l’opposition entre la forêt et la salle de sport, deux mondes différents qui constituent deux facettes de Camille. 

Durant le débat visant à attribuer un prix à l’un des six longs-métrages, trois films se sont démarqués : Le Garçon qui faisait danser les collines, My Father’s Shadow et La Danse des renards.
Nous les avons distingués pour la pluralité des thèmes abordés, les émotions profondes qu’ils nous ont fait ressentir et la singularité des personnages. 

Le film DJ Ahmet de Georgi M.Unkovski, a retenu notre attention pour son humour. Il parvient à nous faire rire alors que le film évoque des sujets graves.
Il utilise avec efficacité plusieurs procédés humoristiques : le comique de situation d’abord. C’est par exemple Naïm qui attaque avec une grande branche un garde mais se ravise très vite en voyant son immensité. Le réalisateur emploie aussi le comique de répétition quand l’imam donne ses mots de passe via les hauts parleurs du minaret et s’émerveille de la technologie. Nous avons apprécié aussi les ruptures de ton amusantes. Ainsi à la première rencontre entre Ahmet et Aya, leur regard et la musique annoncent un futur lien qui se casse soudainement lors de la fuite d’Ahmet. Mais le film n’est pas toujours drôle, en témoigne les ruptures de ton brutales et répétées comme les réveils au seau d’eau d’Ahmet ou le père d’Ahmet qui emmène Naïm de force chez le guérisseur.
On a également aimé la fin féministe et ouverte du film où l’émancipation d’Aya est soutenue par Ahmet qui utilise les haut-parleurs du minaret pour un appel à la liberté et renonce ainsi à son amour.
Nous avons été sensibles à la musique qui joue un rôle important tout au long du film en reliant Ahmet et Naïm à leur mère. 

Nous avons également beaucoup apprécié My Father’s Shadow de Akinola Davies JR. Ce long métrage semi-autobiographique nous a particulièrement touché.es, tant par son histoire que sa réalisation. La construction et le montage alternant entre les plans tournés en 16mm et les images d’archives nous permettent de mieux nous situer dans la période de l’histoire, ce qui constitue l’un des nombreux intérêts du film. Pourtant, le fait d’avoir choisi de raconter cette histoire du point de vue des enfants nous plonge dans une situation émotionnelle instable nous faisant ressentir de l’angoisse, du soulagement, de l’appréhension, du chagrin, mais aussi de la tendresse, de l’affection. Ce long-métrage nous a essentiellement ému par l’évolution de la relation entre le père et ses enfants. Au début, le père nous apparaît froid et strict avec ses enfants. Par la suite naît une complicité entre eux qu’on peut voir par exemple lors de la scène à la plage. Nous avons été saisi.es par la mort du père qui intervient brutalement à la fin, mais qui est suggérée dès le début par plusieurs éléments comme l’adresse poétique en voix off qui est prononcée dès les premières images. Au final, l’intrication entre l’histoire familiale et l’histoire nationale nous a marqué.es par sa complexité et sa finesse. 

Dans La Danse des Renards, nous avons surtout été touché.es par la richesse des émotions que le film parvient à transmettre. Les conflits au sein du groupe sont crédibles et nous permettent de nous identifier facilement aux situations. À chaque scène, nous avons ressenti une vraie intensité : de la tension, de la tristesse, mais aussi de la tendresse.
L’amitié entre Matteo et Camille est, selon nous, le cœur du film. Nous avons noté son évolution : d’une relation presque fusionnelle au départ, elle devient plus mature et plus complexe. Les épreuves renforcent leur lien. Camille apparaît souvent comme un protecteur, presque une figure de gardien, ce qui rend son personnage particulièrement touchant.
Sa relation avec Yasmina nous a également marqué.es. Avec elle, Camille se montre plus vulnérable. Cela apporte une dimension plus intime au film et montre que le sport, qui semblait essentiel au début, n’est finalement pas le plus important dans sa vie. Ce qui compte vraiment, ce sont les relations humaines.
Enfin, les renards et la nature ont une forte valeur symbolique. Nous avons compris qu’ils reflètent la personnalité de Camille. La nature devient un refuge, un espace où il peut être lui-même.
Ce film nous a donc touché.es par sa sincérité, par la justesse des relations et par la profondeur de ses personnages. 

En fin de délibération, nous avons collectivement choisi de désigner le long-métrage La Danse des renards de Valéry Carnoy comme grand gagnant de la 36e édition du Festival International Ciné Junior. 

PRIX DU PUBLIC 

Lauréat I Catégorie courts métrages 3 ans + :

The Naughty Seat de David Johnson

PRIX DU PUBLIC

Lauréat I Catégorie courts métrages 5 ans + :

Wolfie de Philippe Kastner

PRIX DU PUBLIC 

Lauréat I Catégorie courts métrages 7 ans + :

Adieu Belleville d’Adam Hegazy

PRIX DU PUBLIC 

Lauréat I Catégorie courts métrages 11 ans + :

Sulaimani de Vinnie Ann Bose

À l’issue du visionnage d’un programme de courts métrages, un jury composé de femmes détenues du Centre pénitentiaire de Fresnes décerne le Prix honorifique à son court métrage préféré.

Lauréat I Prix Fresnes

Ultraviolet de Veerle De Wilde

« Dans le cadre du festival ciné junior, nous, le jury de Fresnes avons découvert les 5 films de selection 11+ 
Ces courts métrages nous ont permis de découvrir plusieurs univers, ambiances, techniques et idées de films. Une richesse de propositions qui nous a prouvé que le cinéma peut tout raconter ; l’émancipation, la distance, l’éloignement, les souvenirs, la force de l’imagination… 

Nos émotions se sont réveillés devant plusieurs films, chacune à notre façon et aussi collectivement lors des débats. 

Beaucoup de sentiments, et même des larmes notamment pour un film qui nous montre un personnage qui passe des ténèbres à la lumière, de l’enfance à l’adolescence. Une enfant qui progresse malgré une blessure et un équilibre fragile pour montrer que nous devons toutes et tous avancer. Le roseau peut plier mais ne rompt pas C’est pour ce message difficile mais porteur d’espoir que nous choisissonsULTRA VIOLET  » Chloé, Lila, Anne, Sophie, Abody, Francine